Et qu’en est-il des bourses de sport-études?

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Aux États-Unis, le sport est une partie intégrante des études: en effet, tout athlète ayant fait ses preuves au niveau secondaire voit la chance de se faire offrir une bourse basée sur ses talents athlètiques. Après tout, chaque école possède ses équipes de sport et veulent peupler celles-ci des meilleurs joueurs possible! Les détenteurs d’une telle bourse d’athlétisme ont deux obligations: maintenir des notes académiques correctes, et une performance sportive excellente.

Qu’en est-il des opportunités de bourses sportives pour les étudiants ivoiriens? Elles existent – bien que les plus visibles sont en coopération avec des villes lointaines.

C’est que le ministre de la promotion de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs compte sur ses jeunes talents pour porter les couleurs du pays en terre étrangère. L’émergence d’une force sportive de Côte d’Ivoire est donc supportée, mais la destination est souvent… la Chine. La jeune athlète Coulibaly Kali a reçu une telle aide financière du ministre Lobognon avant de s’envoler vers l’Asie. À ce qu’il parait, la destination Chine est bonne, puisque Kali n’est pas la seule athlète ivoirienne à y avoir trouvé support et coopération.

Oui: en 2014, Koffi Hua Wilfried et Ta Lou Gonézié Maroe-Josée (champions de sprint) ont fait le sujet d’un article d’actualité sportive, leur bourse de sport-études leur venant de la Coopération chinoise. En effet, après des victoires de course, les deux athlètes se sont vu donnés la chance d’étudier à Shanghai dans leur domaine, tout en améliorant leurs perfomances sportives. Wilfried a pu terminé son master en finance grâce au support financier – et améliorer ses temps de course. De 10”50 au 100m, il a pu descendre à 10”05. Maroe-Josée, qui étudiait la kinésithérapie en Chine, a coupé ses temps de 12”30 au 100m: son meilleur temps, à la fin de ses études, étant devenu 11”20. Tous deux se disent très satisfaits de la coopération Chine-Côte d’Ivoire, de la chance d’être appuyé dans leurs études et dans leur sport… qui d’ailleurs n’obtient pas autant d’appréciation que le football en Côte d’Ivoire. Wilfried se dit plus reconnu en Chine, par exemple! En outre, après leur départ, deux autres coureurs ivoiriens ont obtenu des bourses de sport-études en Chine.

Notez que si vous jouez au football, les opportunités de bourse devraient être aussi alléchantes. Ce que l’on retient: le ministère aidera ses meilleurs athlètes à obtenir le support nécessaire. Une autre bonne raison de se donner à fond!

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